Pendant que les séances photos et les interviews s'enchaînaient, elle essayait de réparer.
A : mais merde, vous ne savez même pas réparer un appareil photo !
- désolé mademoiselle, mais il fallait en prendre soin, cet appareil est ancien et en conséquent très fragil.
A : connard.
Elle partit, cela faisait au moins la cinquième boutiques. Elle décida de se rendre à l'évidence, son vieil appareil photo était définitivement hors d'usage. Elle s'assit sur un banc de la capital et le contempla longuement. C'était tout un passé qu'il faisait revivre, une flamme dans sa vie, une flamme éteinte. Elle pensa à ce soir. À Tom et lui. Elle se leva et rentra chez elle. Angèle fouilla dans un carton, un vieux carton. Ce n'était qu'en fait une boite de chaussure, remplit de photos. Elle avait sorti sa photo, la seule qui n'était pas d'elle. Mais celle qu'elle aimait le plus. Elle la regardait, ferma les yeux et se remémora ces instants. Elle aurait tout donné pour y retourner. Pour changer son présent, mais elle le savait trop bien, tout était impossible. La jeune fille rangea toutes les photos qu'elle avait sortit pour trouver la sienne, rangea le carton, se leva et partit dans sa chambre. Alla s'asseoir à son bureau, ouvrit un tiroir et en retira une feuille. Elle prit un des nombreux crayons qui traînaient par là. Et elle se mit à écrire. Ecrire comme elle le faisait si bien, écrire et prendre des photos étaient tout ce qu'elle savait faire. Ses paroles étaient tellement moins agressives sur du papier, elles n'avaient pas cette pointe de reproches, son écriture était douce, elles coulaient comme de l'eau douce, de l'eau pure... Mais cette fois si son écriture échappa à tout cela, elle est rouge, elle pique, elle griffe, elle fait mal. Mais sans le vouloir. Les paroles étaient adressées à une seule personne. Lui il sait qu'elles vont arriver tel le vent avant la tempête. Il le sait et il essaye de s'y préparer. C'est aujourd'hui, aujourd'hui que sa vie va basculer où simplement... Redevenir ce qu'elle était.
A : mais merde, vous ne savez même pas réparer un appareil photo !
- désolé mademoiselle, mais il fallait en prendre soin, cet appareil est ancien et en conséquent très fragil.
A : connard.
Elle partit, cela faisait au moins la cinquième boutiques. Elle décida de se rendre à l'évidence, son vieil appareil photo était définitivement hors d'usage. Elle s'assit sur un banc de la capital et le contempla longuement. C'était tout un passé qu'il faisait revivre, une flamme dans sa vie, une flamme éteinte. Elle pensa à ce soir. À Tom et lui. Elle se leva et rentra chez elle. Angèle fouilla dans un carton, un vieux carton. Ce n'était qu'en fait une boite de chaussure, remplit de photos. Elle avait sorti sa photo, la seule qui n'était pas d'elle. Mais celle qu'elle aimait le plus. Elle la regardait, ferma les yeux et se remémora ces instants. Elle aurait tout donné pour y retourner. Pour changer son présent, mais elle le savait trop bien, tout était impossible. La jeune fille rangea toutes les photos qu'elle avait sortit pour trouver la sienne, rangea le carton, se leva et partit dans sa chambre. Alla s'asseoir à son bureau, ouvrit un tiroir et en retira une feuille. Elle prit un des nombreux crayons qui traînaient par là. Et elle se mit à écrire. Ecrire comme elle le faisait si bien, écrire et prendre des photos étaient tout ce qu'elle savait faire. Ses paroles étaient tellement moins agressives sur du papier, elles n'avaient pas cette pointe de reproches, son écriture était douce, elles coulaient comme de l'eau douce, de l'eau pure... Mais cette fois si son écriture échappa à tout cela, elle est rouge, elle pique, elle griffe, elle fait mal. Mais sans le vouloir. Les paroles étaient adressées à une seule personne. Lui il sait qu'elles vont arriver tel le vent avant la tempête. Il le sait et il essaye de s'y préparer. C'est aujourd'hui, aujourd'hui que sa vie va basculer où simplement... Redevenir ce qu'elle était.