Elle, elle regardait tous ça de loin. Ça l'amuse, entre la tête de Gus, Georg qui essaye d'en tirer quelque chose, l'impatiente de Bill et l'inquiétude de Tom. C'était assez marrant à voir, en tous les cas pour elle. Elle aime mettre le bazar, non, le bordel. Elle aime mettre le bordel partout où elle passe. Ça lui plait et elle ne sait faire que ça. Après dix bonnes minutes d'observations, elle se leva et se dirigea vers la table où Ed' servait une énième fois les quatre jeunes.

A : à plus Ed'
Ed' : amuse toi bien beauté.


Elle lui accorda un sourire amical pendant que les autres l'a dévisagé.

B : la moindre des choses quand on donne rendez-vous c'est d'être à l'heure.
A : j'étais à l'heure, je suis arrivée 10 minutes avant vous. Mais je discutais.
B : tu as des amis ?!
A : non plus que ça. J'ai une conscience moi monsieur.
B : pourquoi elle vient avec nous d'abord ?
A : et pourquoi tu ne te la fermes pas ?
T : c'est bon on peut y aller ?
B : hum


Elle sourit. Elle l'avait énervé et elle était contente. Ils se dirigèrent tous les trois vers le van qui les attendait sagement dehors. Bill en tête s'installa seul devant, Tom s'installa derrière et elle, se mit derrière Tom.

T : ma compagnie te gène.
A : non, mais plus je suis loin de lui moins je suis tentée de lui en foutre une dans sa petite tête.


Tom laissa échappé un soupir, quelque chose lui disait que les histoires n'étaient pas finies. Georg, avec un petit rire, s'assit à côté de Tom, le batteur n'eut donc pas le choix. Il se résigna à s'asseoir à côté d'Angèle. Elle regardait dehors. Elle évitait son regard. Le voyage était silencieux, au bout de 5 minutes qui lui parurent une éternité, elle s'autorisa à lui jeter un coup d'½il. Manque de chance, il l'a regardé, il l'a dévisagé. Elle avait mal, pourtant elle ne laissa rien paraître, elle aurait tant voulu laisser éclater sa rage... Mais non. Les coins de ses lèvres se contractèrent pour laisser apercevoir un petit sourire. Le blond ne se démonta pas contrairement à ce qu'elle aurait prédis. C'est alors que quelque chose de tiède s'abattit sur sa main. Non, elle n'aurait jamais pensé qu'il réagirait comme ça. Elle baissa les yeux, ce qui confirma ses pensées. Gustav avait les mains tièdes. Elle laissa échapper dans un murmure presque inaudible...

A : contente de te revoir.
G : pas autant que moi.


Angèle étouffa un petit rire, quand le van noir ralentit. Ils étaient arrivés. Elle retira violemment sa main. Gustav descendit, se retourna et sourit avant de se diriger vers l'hôtel.

T : tu attends quoi ?

Elle descendit et ils gagnèrent l'hôtel.


désolée mais depuis deux jours j'étais sur un petit nuage.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 14:05

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:35

Elle vient de me lever et elle n'a strictement aucune idée de l'heure qu'il peut être. Tôt très tôt. Trop tôt. La lune est perchée bien haut dans le ciel. Elle a dû dormir deux heures. Pas plus. Elle gagne le salon à tâtons, ce n'est pas une suite, c'est un labyrinthe et c'était évidemment à prévoir puisqu'elle ne connaissait pas les lieux. Elle n'eut donc rien à se reprocher. Elle avait atterris par terre. Etant donné qu'elle venait de comprendre qu'il y avait des marches pour atteindre le salon. Une douleur naissante lui arracha un cri de douleur qu'elle étouffa quelque peut en se mordant le poing comme une gamine lors de ses poussées de dents. Elle osa espérer qu'elle n'avait réveillé personne. Elle s'assit sur une marche, massant son genou.

... : ça va ?

Elle sursauta, se retourna. Il rigole, Gustav.

G : désolé


Il s'assit à ses côtés. Le couloir étant juste assez large pour qu'il rentre à deux.

G : pourquoi tu ne dors pas ?
A : et toi ?
G : ne me répond pas par une question.
A : tu as changé.
G : toi aussi.
A : tu as grandi.
G : pas tellement, heureusement que tu ne me doubles pas.
A : pourquoi ?
G : je n'aimerais pas.
A : complexé
G : chieuse
A : je t'emmerde
G : moi aussi
A : je t'aime
G : encore plus.
A : ta gueule.
G : tu m'as manqué
A : peut être.
G : tu n'as rien à me dire ?
A : non
G : qu'as-tu fait pendant 9 ans
A : rien qui n'en vaille la peine
G : des conneries.
A : oui, moins bien qu'avec toi.
G : je me doute.
A : ta s½ur va bien ?
G : oui.
A : tant mieux.
G : et ta mère.
A : je ne sais pas
G : quoi ?!
A : j'ai coupé les ponts.
G : en effet tu fais encore des conneries.
A : je n'ai jamais été aussi intelligente que le jour où je suis partie
G : je te hais.
A : tant mieux moi aussi
G : encore plus.
A : connard
G : pétasse


Elle lui a décollé une droite. On ne la traite pas de pétasse. Il s'est levé, visiblement en colère.

G : excuse toi !
A : non.


Il est repartit dans sa chambre et l'a laissé seule.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 10:08

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:41

Elle regardait la télé depuis déjà quelques heures. Ou plutôt, la télé était allumée depuis je ne sais combien de temps et Angèle était assise en face. Son regard, lui, était beaucoup plus loin que l'écran. Il vagabondait dans un monde inconnu, il errait dans son monde. Un monde qu'elle habite dès qu'elle peut, pour oublier un peu que tout n'a pas toujours été en sa faveur. Gustav n'était pas revenu, tant pis, il s'en remettra.

T : déjà levé ?
A : ça ne se voit pas ?
T : et d'une humeur massacrante.
A : va te recoucher.
T : et calme toi, je t'ai rien fait. Enfin je crois.
A : ta gueule merde.


Elle s'est levée et s'est échappée dans la chambre. Du salon on entendit la porte claquer et le verrou se tourner. Elle venait de se renfermer, dans son monde, dans son espace, dans un environnement plus vivable. Elle n'avait pas eu sa nuit, son plein d'air pure. Elle n'avait pas pu se laisser aller. Alors qu'en ce moment tout reviens et que c'est maintenant qu'elle a le plus besoin de ses nuits de déambulation.

... : Ange ouvre.
A : je te déteste.
G : je sais mais, ouvre.
A : non


Le jeune batteur glissa la photo sous la porte. Cette dernière s'ouvrit laissant apparaître la jeune fille l'air endormi. Elle tomba dans ses bras, Gustav resserra tendrement son étreinte. Là à ce moment précis elle se sentit en sécurité, dans les bras protecteur de son ami. Son seul ami. Il la prit dans ses bras et alla la poser délicatement sur le lit, la recouvrant d'une couverture. Il s'allongea à ses côtés, elle se recroquevilla contre lui et s'accrocha à son tee-shirt posant sa tête sur son épaule. La demoiselle ne mit que très peu de temps à sombrer.

T : ON EST LA !
A : chuuut !
T : quoi ?
A : Gustav dort.
T : quoi ?
A : vous avez faim ? J'ai fait des pizzas.
T : quoi ?
A : tu as suivi ce que je t'ai dit ?
T : bah vas y appel moi con.
A : con, as-tu compri ?
Ge (Georg) : oui, on a faim.
A : je vais réveiller Gustav.


Pendant que la jeune fille allait réveiller son batteur préféré, les trois autres impatients et affamés envahirent la cuisine.

A : Gustav, il faut se lever !
G : ...
A : j'ai fait des pizzas...
G : j'arrive de suite.


Il n'y avait besoin que de ça pour la faire rire et, faire se lever le jeune homme. Celui-ci savait pertinemment que les pizzas maison de Angèle étaient délicieuses.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 08:18

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:53

« - Et maintenant l'interview tant attendu des... Tokio Hot... »


PAAAF


La main si douce de la jeune fille s'abattit lourdement sur la radio. 10h, il est 10h. A peine réveillée, elle eut quand même vite fait de rallumer le poste.

« - Alors, messieurs, tout se passe comme vous le voulez ? Vous êtes revenus, il y a peu de votre tournée en France. Vos impressions sur ces Fans ?
- Les concerts étaient vraiment magnifiques et les fans étaient toutes au rendez-vous, nous avons vraiment été surpris et heureux de voir leur enthousiasme et l'énergie qu'elles nous procuraient. Ce sont des choses que l'on ne peut oublier, c'était vraiment sensationnel.
- Oui, je vois et vous Tom comment avez-vous trouvé cette escapade en France. Les Françaises sont-elle à votre goût ?
- Plus depuis un petit moment.
- Notre guitariste préféré serait-il malade ?
- non. Juste... Sur un petit nuage.
- Ah, décidément que de nouvelles ! Est-ce que cela nous ferait comprendre que votre c½ur est pris ?
- Oui, depuis 1 mois aujourd'hui.
- Eh bien mesdemoiselles, je suis désolé pour vous, mais Tom Kaulitz est officiellement pris. »


La main de la demoiselle en question se rabattit sur la radio, un peu trop bavarde à son goût.

A : mais quel con. Il a mis le réveille juste pour que j'entende sa connerie. Quel con.

[...]


T : Angèle ? T'es où ?
A : là
T : tu as...
A : difficile de le louper, tu as mis le réveil pour.
T : tu fais la tête ?
A : Nan. Je veux juste éviter d'être... une bête de foire.


Comme pour interrompre l'éventuel dispute et éviter le conflit quelqu'un frappa, dans un dernier regard à son amant Angèle se retourna et partit ouvrir.

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 12:20

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:03

A : oui, c'est pourquoi ?
... : Bonjour je suis Titania.
A : ...
Ti : tu dois être Angèle ? Un petit poil antipathique, comme il me l'avait signifié.
A : non, juste irritée, qui t'a dit ça ? Et qui es-tu ?
Ti : Bill m'a fait une courte biographie de toi au téléphone et je suis sa cousine à lui et à Tom.


Angèle se retourna et commença à partir.

A : TOM ! Ta cousine !

La jeune fille disparue dans une chambre. Et en ressortit quelques minutes après avec son sac à dos et sa veste.

T : tu vas où ?
A : faire un tour, j'ai besoin d'air.


Elle claqua la porte derrière elle. Que cela lui faisait du bien de se retrouver seule un instant. Juste un instant alors, car à peine fut elle dans le hall d'entrée que...

G : Angèle tu vas où ?
A : nulle part.
G : ça ne va pas ?
A : l'antipathique va juste prendre l'air.
B : Titania est arrivé. =)
A : ta gueule l'anorexique.


Bill n'eut pas vraiment le temps de répliquer, Angèle avait déjà disparu. Mais dans le regard de Bill on voyait clairement que ce n'était pas fini.
La jeune fille arpenta ses rues qu'elle aimait tant et rejoignit son appartement qu'elle avait quelque peu délaissé depuis un mois.

A : Kaly ? Kaly ?


Le jeune chat rentra dans le champ de vision de la jeune fille et cette dernière sourit.

A : alors matou, toi tu n'as pas maigris, Mme Covey est passée te nourrir.

[...]

A peine avait-elle posé, ne serait-ce qu'un pied dans ce hall, toute sa colère était revenue, toute sa ranc½ur envers Bill avait refait apparition. Elle monta les escaliers, oui, car prendre l'ascenseur rimé avec ne rien faire et devoir affronter ses penser. Chose qu'elle essayait de faire le moins souvent, car elle n'aurait pensé qu'à se Bill et la colère qu'elle éprouvait pour lui n'en aurait que grandit. Il valait donc mieux pour lui qu'elle ne prenne pas l'ascenseur. Elle ouvrit la porte et la referma derrière elle, dans un grand bruit. Elle se dirigea vers le dit ''anorexique'' qui était assit sur un des canapés et se figea seulement à quelques mètres de ce dernier. Montrant clairement deux choses ; qu'elle l'attendait et qu'elle n'était pas patiente. Dès qu'il l'aperçut le jeune homme se leva, visiblement, lui aussi furieux. Il se dirigea d'un pas pressé vers elle.

B : tu sais ce qu'il te dit l'anorexique ?!

Elle, elle garda tout son calme, ne recula pas d'un seul pas lorsqu'il s'approcha d'elle, ne laissa passer aucune émotions sur son visage. Elle ne broncha pas et le dévisagea. Ce qui eut pour effet de déstabiliser quelque peut le chanteur qui se ressaisit aussitôt.

A : Non, mais je crois comprendre qu'il va bientôt me le faire savoir.

Elle lui offrit un large sourire, ce qui mit son adverse dans une colère qu'il n'adoptait que très peu souvent.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 08:50

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:31