Il actionna la poignée de la porte qui s'ouvrit. Laissant apercevoir l'intérieur de l'appartement. Lumineux, spacieux et bien meublé, le chanteur s'attendait à tout sauf à cela. Même s'il y avait un peu de désordre, il dépassait tout ce qu'il avait imaginé. Il avança et commença à la chercher, de l'autre côté du salon une porte était entre ouverte, il décida d'aller voir. Quand il fut assez près pour découvrir que c'était une chambre, sûrement celle d'Angèle, il ne put que constater les dégâts, des dizaines de photos s'étende sur le sol, toutes déchirées. Il pénétra dans la chambre, Angèle s'était recroquevillé par terre enlacent ses genoux de ses bras. Des sanglots secouaient son corps, ses cheveux cachaient son visage. Bill s'accroupit près d'elle, lui demanda doucement de se calmer tout en remettent délicatement une mèche de ses longs cheveux derrière une de ses oreilles, puis il caressa pendant quelques minutes sa joue avant de la prendre dans ses bras.
B : Je suis désolée, je ne pensais pas...
Au bout d'une demi heure environ, qui sembla une éternité au chanteur, la jeune fille s'apaisa puis s'endormit dans ses bras, Bill s'en trop bouger la prit dans ses bras et la posa sur le lit. Et se redirigeât vers le salon quand elle l'interpella.
A : ne me laisse pas.
Bill rebroussa chemin et s'allongea à côté d'elle, elle s'empressa de se rapprocher du torse du jeune homme, se recroquevillant, se sentant bien plus protégé que toute seule. Après quelques secondes d'hésitation le chanteur l'enlaça de ses grands bras. Elle ne tarda pas à céder au sommeil, suivis de peu par Bill épuisé par tous ces rebondissement et se sport....
Après un silence déconcertant la sonnerie d'un portable retentit annonçant au chanteur, endormit jusqu'alors profondément dans les bras de la jeune fille, que quelqu'un voulait savoir où il se trouvait. Sa main s'engouffrait dans sa poche pour saisir l'appareil lorsqu'un grognement se fit entendre dans la pièce. C'était Angèle, qui détestait être réveillé par quoi que ce soit. D'une voix endormit les yeux encore fermaient et sans même bouger, il décrocha.
B : Allo ?
T : MAIS PUTIN BILL T'ES OU ?
Le garçon éloigna brusquement son téléphone lorsqu'il entendit la voix de son frère, qui eut pour effet de le réveiller.
B : gueule pas je vais bien...
T : TU AURAIS PU TÉLÉPHONER ! OU AU MOINS ENVOYER UN TEXTO !
Bill n'attendit pas une seconde de plus pour mettre fin aux reproches de son frère. Il raccrocha et attendit sachant pertinemment que Tom le rappellerait d'ici quelques minutes, le temps qu'il souffle et reprenne son calme pour ne pas s'énerver de nouveau et risquer que son petit frère lui raccroche une nouvelle fois au nez.
B : J'arrive ok ?
T : oui et sois près on a une interview dans une heure, suivis d'une émission.
B : je serais prêt, à toute suite.
Il raccrocha, se pencha et déposa délicatement un baiser sur le front d'Angèle avant de s'éclipser discrètement.
[...] Elle se réveilla, se tourna vers son réveil qui affichait 16h30. Laissant calmement s'échapper un soupir quand elle vit qu'elle était seule. Elle se demanda soudainement si Bill allait revenir. Elle alluma son poste, qui pour ne pas changer craché toujours les mêmes paroles.
Keiner weiss, wies Dir geht.
Keiner da, der Dich versteht.
Der Tag war dunkel, und allein.
Du schreibst Hilfe, mit Deinem Blut.
Obwohl es immer wieder wehtut.
Du machts die Augen auf, und alles bleibt gleich.
Ich will nicht störn, und ich will auch nicht zu lange bleiben.
Ich bin nur hier um Dir, zu sagen.
Ich bin da, wenn Du willst.
Schua Dich um, dann siehst du Mich.
Ganz egal, wo Du bist.
Wenn Du nach mir greifst, dann halt ich Dich.
Dein Leben sinnentleert, Deine Schatten tonnenschwer.
Und alles was Du jetzt brauchts, hast Du nicht.
Du suchts den Regenbogen.
Es liegt tot vor Dir, am Boden.
Er hat solang es ging gestrahlt, nur für Dich.
Ich will nicht störn, und ich will auch nicht zu lange bleiben.
Ich bin nur hier um Dir, zu sagen.
Wenn Du die Welt nicht mehr verstehst,
und jeder Tag im Nichts vergeht.
Wenn sich der Sturm nicht mehr legt,
und Du die Nacht nicht mehr erträgst.
Ich bin da wenn Du willst, ganz egal wo Du bist.
An deiner Seite, bur eine Weile.
Ich bin da,
Ich bin da, wenn Du willst.
Ich bin da, ganz egal wo Du bist.
Ich bin da, schau in Dich rein dann siehst Du mich.
Ganz egal wo Du bist.
Wenn Du nach mir greifst dann halt ich Dich.
Ich bin da wenn Du willst, ganz egal wo Du bist.
An Deiner Seite, nur eine Weile.
Du bist nicht alleine.
Cela faisait déjà une bonne heure qu'elle était assise en face de son poste sans bouger un cousin serré contre sa poitrine. Quand une voix survenue derrière elle, la même que celle provenant du CD. Elle l'entendit se mettre à genoux derrière elle et sentit ses grands bras l'encercler, elle fit basculer sa tête en arrière jusqu'à trouver l'épaule du chanteur.
A : Merci, mais je préfère que tu oublies où j'habite, une bonne fois pour toute.
Il se leva et lui jeta un dernier regard avant de disparaître.Cette fiction n'est pas finie.
Elle prend juste un nouveau tournant.
Estimation pour la suite ?