30 juin, Ils sont réuni là, comme tous les ans, comme à chaque fois. Du 27 juin au 6 juillet, ils prennent toujours dix jours de vacances, rien que pour son anniversaire. Et elle, elle est là, pas trop loin. Dans un petit parc, elle était déjà venue une fois ici, lorsqu'il était encore ensemble. Elle prit place sur l'une des deux balançoire, sous son poids les chaînes se tendirent, à l'aide de ses pieds elle prit de l'élan et commença à tendre et à plier ses jambes répétitivement. Elle n'avait pas compris pourquoi elle était venue, depuis le 9 de toute façon elle ne comprend plus rien à ce qu'elle fait. Son c½ur lui avait dit de venir là, alors elle était venue sans savoir pourquoi. Angèle à tout de suite remarqué deux choses ; Tom avait enfin retrouvé son beau sourire qui ne le caractérisait plus depuis près de 8 mois mais, Gustav lui s'écartait toujours plus du groupe, Tom refusant de lui adresser la parole et Bill suivant sont grand-frère le batteur s'écartait restant le plus possible avec le bassiste et ne parlant que peu souvent à bill ou lors des absences du guitariste. Il ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi il était là, lui aussi, après tout c'est l'anniversaire d'Andréas et même s'il apprécie le meilleur ami des jumeaux, il ne lui parlera, à l'évidence, pas du séjour. Angèle les observait depuis déjà un bon quart d'heure, se balançant doucement sur la balançoire, elle regardait successivement s'épanouir Gustav et Tom. L'un s'amusant avec son frère et son meilleur ami, l'autre regardant dans le vague et ne prêtant qu'une oreille distraite à ce que lui racontait son acolyte. Quand son visage se fixa sur Tom, elle s'aperçut que la discussion des trois jeunes avait cessé, elle jeta alla avec une pointe d'inquiétude un ½il sur Bill. La situation imaginée était bien la bonne, le chanteur avait les yeux rivé sur Angèle, il venait de se lever laissant tomber la chaise derrière lui, Tom et Andréas regardèrent dans la direction de Bill et le visage du jeune dreadeux se décolora en un temps record, laissant ainsi disparaître le sourire qui avait pourtant repris forme il y a peu. Gustav et Georg qui avait entendu l'agitation c'était retourné vers les garçons avant d'imiter Andréas et Tom et d'observer le square, qui apparaissant vide abritait pourtant une grande enfant, une adolescente aillant oublié de grandir. Elle continuait doucement de se balancer, les larmes embuant sa vu, elle regardait droit devant-elle fredonnant quelque petit air d'une chanteuse française.

I'm a new soul I came to this strange world hoping
I could learn a bit about how to give and take.
But since I came here felt the joy and the fear finding myself making every
possible mistake

la-la-la-la-la-la-la-la...

I'm a young soul in this very strange world hoping
I could learn a bit about what is true and fake.
But why don't please trying to comunnicate finding just that love is not always
easy to make.

la-la-la-la-la-la-la-la...

This is a happy end
cause' you don't understand
everything you have done
why's everything so wrong
This is a happy end
come and give me your hand
I'll take your far away.

I'm a new soul I came to this strange world hoping
I could learn a bit about how to give and take
but since I came here fellt the joy and the fear finding myself making every
possible mistake.


Bill se rapprochait doucement d'elle, curieux mais prudent, il ne comprenait pas qui elle était, il ne comprenait plus, elle était si différente. Son attitude, son teint blafard, ses larmes, ses cernes. Il était dépassé et il sentait que son jumeau était encore plus désarmé que lui. L'attitude de la demoiselle était tout simplement déconcertante. Une inconnue, devant les cinq garçons, se balançait dans le petit parc. Elle avait arrêté le mouvement répétitif qu'effectuaient ses jambes et ralentissait peu à peu avant d'être complètement à l'arrêt. Bill était maintenant devant elle, cette dernière se leva laissant glisser toutes ses larmes retenues pendant des années sur ses joues, tous l'imaginait déjà dans les bras de Bill pourtant la jeune fille passa non seulement devant lui sans broncher et sans un signe quelconque de sympathie mais, elle fit de même en passant à côté de Tom, ce dernier retenant toute sa colère. Angèle allait tout droit sur l'autre, le dernier, le plus éloigné autant d'elle que de son c½ur. Le blond, qui avait regardé la scène de loin s'aperçut qu'elle rentrerait bientôt en collision avec lui, anticipa ses mouvements, la serrant dans ses bras au moment voulu, il resserra l'étreinte lorsqu'elle essaya de commencer la discussion.

A : Je... Je suis... vraiment... Désolé.

Le dernier mot fut à peine audible, car au combien difficile à prononcer, les larmes de la demoiselle, pour compliquer la tâche, formaient à ce moment précis un véritable torrent sur ses deux joues.





J'ai eu du mal, mais finalement j'y suis arrivée.

# Posté le mercredi 20 février 2008 10:10

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 17:57

Le bruit de deux jeunes partagé entre deux sentiments, le seul son que l'on entendait à des kilomètres à la ronde. Après Gustav, elle s'était dirigée vers Tom. Les autres préférant s'éloigner, ils s'étaient retrouvés tous les deux. Face à leur haine, leur tristesse, leur déception et... Leur Amour avec un grand A. Ils avaient été s'asseoir paisiblement sous un grand arbre, s'appuyant sur le tronc. Les quelques bruits qu'ils avaient provoqués en se levant s'échappèrent et le silence revenu.

A : tu m'en veux ?
T : tu oses me poser cette question ?!
A : ce que je voulais dire c'est : est-ce-que tu m'en veux beaucoup ?
T : oui.
A : Tom je suis tellement désolée, j'aimerais tellement me faire pardonner... Je voudrais que tout revienne comme avant. Tu sais quand ce Toi et Moi existait encore, quand je pouvais m'endormir sur ton épaule, caresser tendrement ton visage, t'admirer à la télévision et être fière de t'avoir, quand je pouvais tout simplement être heureuse... Près de toi. Tom, regardes moi. Tom je t'aime de tout mon c½ur.
T : je ne te crois pas.
A : Alors, tu as tort.
T : peut être, mais en partant sans explication et en revenant comme ça tu ne devrais pas t'attendre à mieux. En me cachant que tu connaissais Gustav, en faisant semblant... Tu as joué avec moi, tu m'as trompé, tu m'as fait mal. Tout est de ta faute.
A : j'en suis consciente. Mais je pensais que tu me comprendrais un peu plus... Ou simplement que tu m'écouterais.


Angèle se leva et se dirigea vers la maison pour y retrouver Gustav, Georg, Andréas et Bill, qui était tous les quatre assis devant la télé avec cocas et cafés.

G : Alors ?
A : il m'en veut.
G : c'était à prévoir.


Angèle alla prendre place entre Georg et Bill serrant ses genoux contre sa poitrine à l'aide de ses bras. Elle était triste et déçu, énormément déçu. Non pas par Tom mais, par elle. Dans la pièce on entendait que la télévision s'agiter avec une pub sur des yaourts quand Bill se leva pour disparaître dans une autre pièce. Cinq minutes plus tard le chanteur réapparu et lança quelque chose à Angèle, l'objet en question traversa la pièce et atterrit dans les mains de la jeune fille qui contempla ce qu'elle venait de recevoir avant d'esquisser un sourire.

A : merci.
B : c'est Ed' qui me les avait donné au cas où tu aurais fermé.


Elle acquiesça, les yeux pleins de nostalgie, se rappelant alors les deux derniers jours en compagnie de Bill. Puis elle ajouta un sourire aux lèvres.

A : tu as le droit.
B : de quoi ?


Elle tourna la tête vers Bill avant de compléter sa réponse.

A : de te souvenir où j'habite !

Ils laissèrent tous les deux échapper un petit rire sous le regard incrédule de Georg, Gustav et Andréas.






Pas de suite ce W-E mon bulletin arrive.
Et en plus je vous écris pendant mon cours.
Je viens d'avoir mon relevé. En dessous de 10.

Edit du 15 : Je suis en seconde =) pas en première.
Ah et je travaille sur la suite.

Edit du 16 : Je viens d'avoir le résultat du 2éme concours
auquel je m'étais inscrit et... je suis classé 3éme sur 15 !
Trop bon =) ! Je suis toute happy ! L'article ici.
et hier j'ai eu un problème de PC je n'ai pas pu écrire la suite.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 05:37

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 18:08

Edit : pas de suite ce W-E mais je souhaite l'aniv de mon georgounet en sucre à l'avance comme je suis pas là demain XD. bisous à tout le monde !

re Edit : En fait là je suis crevé, je viens de penser que merde j'ai pas écrit l'os pour le concours et qu'il faut que je le fasse pour demain. mais j'ai réussi à l'écrire la suite. Le chapitre 16 sera là demain peut être on verra mon humeur... Et j'ai même commencé le chapitre 17, pour ça je suis contente de moi. et j'ai même commencé ma prochaine fiction. Mais putain de merde le concours que j'ai eu en tête toute la matinée bah, je l'ai zapé. bon excusé moi mais en se moment je tombe de fatigue autant que dans les pomme alors bisous et bonne nuit. 8).



-


T : comment tu fais ?

Ils étaient tous les six regroupé autour d'une petite table, verres en main. Angèle lui lança un regard interrogateur. Qu'entendait-il par là ?


T : tu as littéralement apprivoisé Bill alors que les débuts étaient très difficiles, un Bill ?! Et ne parlons pas de la nuit où nous nous sommes rencontrés...
A : bah...
B : mais oui c'est vrai vous ne nous avez jamais raconté comment ça s'est passé ! Allez !
A : non, franchement... Non.
T : c'est vrai qu'il fallait voir le carnage, Angèle n'était pas dans son meilleur état !
A : Tom tait toi ça va mal finir.
G : ah bon ?
T : oui, je l'ai vraiment prise pour une folle.
A : TOM !


La jeune fille irritée balança un coussin qui se trouvait à proximité dans la tête de ce dernier. L'entente entre les deux jeunes était restée amicale, mais le jeune homme n'en oubliait pas pour autant ce qu'elle lui avait fait subir.


T : et pourquoi je ne leur raconterais pas ?


Angèle après un regard noir lui lança avec regrets et appréhension :


A : je vais le faire crétin.
T : c'est toi qui le dis crétine.
A : on verra ce qu'en pense Gustav.
G : pourquoi ?
A : j'étais tranquillement entrain de me promener, quand...
T : à 3h du mat, je précise.
A : ta gueule Tom c'est moi qui parle. Je disais donc, quand tout d'un coup un calamar me rentra dedans.
T : quoi ?!
Ge : on a vu mieux comme technique de drague Tom.
T : n'importe quoi c'est toi qui ne regardais pas où tu allais.
A : et là, monsieur a eu le malheur de faire tomber AP.
B : c'est qui AP ?


La demoiselle regarda avec anxiété Gustav qui n'avait pas sorti un mot.


G : et ?

Angèle hésita avant de lui répondre que non, il n'était pas réparable.


G : c'est une blague ?
A : non


Elle analysa les moindre geste de Gustav, qui comme elle l'avait anticipé se leva précipitamment, prit sa veste et... la porte.


T : mais c'est qu'un appareil photo.
B : ah oui ! AP appareil photo.
A : pour toi oui, pour nous c'est sûrement beaucoup plus.


La jeune fille se leva pour rejoindre Gustav et ramasser ici et là leur enfance, avec toujours une pointe de nostalgie.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 16:33

Modifié le lundi 10 novembre 2008 04:34

A : je suis désolée Gustav.
G : ce n'est pas grave, j'ai juste l'impression que le "avant" que je connaissais si bien s'évapore à toute vitesse sans que je ne puisse rien faire... Angèle j'aimerais tout recommencer. Toi, moi, nous, je serais tellement heureux de retourner dans notre village, respirer l'aire pure de la campagne, regarder les nuages, rigoler, regarder les étoiles, vivre. Je veux rester toute ma vie avec toi, ne plus jamais te quitter.
A : c'est impossible.
G : alors j'ai quelque chose à te demander.


[...]

Que faisait-elle avec lui ? Près de cette porte les deux jeunes attendaient, ou plutôt il attendait qu'elle ose appuyer sur la sonnette et elle attendait je ne sais quoi, que le temps passe, ou alors qu'il se passe quelque chose d'imprévu. Puis Gustav dans un élan de folie décida de prendre les choses en main. Glissant sa main dans celle de la demoiselle avant d'aller sonner.


A : Gustav je te déteste.
G : ça va bien se passer, tu verras.
A : pourquoi est-ce-que, tout d'un coup je n'ai plus envie de voir ?
-Bonjour que puis-je pour vous ?


Angèle regarda, surprise, l'homme qui venait d'ouvrir la porte, puis elle se reposa sur Gustav l'interrogent du regard sur ce qu'elle devait faire.


G : Est-ce que Mme Heldag est là ?
- non, mais je suis son mari, vous voulez que je lui donne un message ?
A : Gustav viens on s'en va.
G : quand est ce qu'elle revient ?
- bientôt pourquoi ?


Angèle regardait derrière l'homme, loin derrière lui, tout en haut de l'escalier qu'elle connaissait bien. Une petite voie l'attirait, la curiosité l'emporta, elle passa l'encadrement bousculent cet homme, monta à toute jambe l'escalier, les larmes déjà au bord des yeux et le c½ur sur le bout de la langue. Ce qu'elle vit après la décontenança. Elle se retint pourtant de pleurer.


- bonjour, qui tu es ?
A : je ne sais pas.
- moi c'est Lana, j'peux t'appeler Julie ?
A : oui, si tu veux.


Angèle scrutait la pièce, où était tout le bric à brac ? Où étaient les poster, les CD, les affaires, sa vie ? Quand elle entendit sa peur, son manque, son envie...


- Gustav ? Que fais-tu là ?


En bas de l'escalier l'agitation ne manquait pas et en haut, les premières larmes d'Angèle commençaient à couler.


Lana (L) : Maman est rentrée !

# Posté le dimanche 06 avril 2008 17:45

Modifié le lundi 10 novembre 2008 04:52

Lentement, tout doucement, elle se retourna, quitta la pièce et rejoignit les voix en empruntant l'escalier, en bas la dit ''maman'' regardait Angèle descendre, au ralentit. Puis la dernière marche annonçant un dialogue prochain accueillit non seulement son pied, mais plusieurs de ses larmes, qu'elle essuya rapidement d'un revers de manche, puis elle arbora un petit sourire qui sonnait faux...

A : Bonjour maman, je crois que tu as omis de me préciser que j'avais une s½ur et un nouveau père. Mais ce n'est pas grave. Je vais te laisser avec ta... nouvelle famille...

Dans un dernier regard pour sa mère elle laissa tomber toutes ses larmes et s'enfuit, suivit de Gustav.

G : Angèle ! Qu'est-ce-que tu m'as dit ? Encore des conneries ? Des promesses en l'air ? Est-ce que seulement je compte pour toi ?! Angèle merde, pourquoi tu es Angèle ?

La jeune blonde se précipita dans ses bras, ses épaules se soulevaient perpétuellement et pour cause, elle pleurait, pas comme on pleure habituellement, comme on ne pleure jamais, toute l'eau de son corps sortait de ses yeux et sûrement jusqu'à ce qu'elle soit déshydratée.

A : je t'aime Gustav, je t'aime plus que tout, comme une folle.
G : tu es folle.


Ils échangèrent un regard.

G : et c'est pour ça que je t'aime.

Doux, sucré, surprenant, pétillant, chocolaté... Avec une larme de sel. Ses lèvres l'emprisonnèrent sans qu'elle s'y attende...

A : pas comme ça.
G : oui, mais maintenant tu as le courage d'aller jusqu'ici, et de te battre jusqu'au bout pour la retrouver, sans fuir. Et puis là, je crois qu'elle t'attend et qu'elle a aussi peur que toi.
A : merci Gustav.


Ils s'accordèrent un sourire, pour lui d'encouragement, pour elle de remerciement. Et puis elle se retourna pour se rediriger vers la maison qui abritait sa famille. Arrivée devant sa mère elle l'enlaça tendrement en esquissant un sourire satisfait...


Pathétique n'est-ce-pas ?

# Posté le jeudi 01 mai 2008 10:00

Modifié le lundi 10 novembre 2008 04:58